Le chinois est devenu une langue étrangère très prisée en France
12 mars 2009. Le premier colloque international sur le chinois en
France s'est tenu le 11 mars à Paris au très connu Lycée « Louis le
Grand ». Le Ministre français de l'Education nationale Xavier Darcos
y a participé et a prononcé une allocution dans lequel il a déclaré
que la France a déjà établi un mécanisme complet d'enseignement du
chinois couvrant l'instruction primaire jusqu'à l'instruction
supérieure, que le chinois est devenu une langue étrangère dont
l'enseignement se développe le plus rapidement en France et que le
nombre des élèves apprenant cette langue a augmenté ces dernières
années à un rythme annuel de 30%.
Jusqu'à fin 2008, on compte dans toute la France 45.000 personnes
qui apprennent le chinois dans divers et différents établissements
d'enseignement. A l'heure actuelle, le chinois est devenu la
cinquième des langues étrangères les plus prisées en France derrière
l'anglais, l'espagnol, l'allemand et l'italien. Parmi ces
établissements d'enseignement, on compte vingt écoles primaires et
quatre cent trente trois écoles secondaires avec respectivement
2.000 écoliers et 25.000 collégiens et lycéens qui apprennent le
chinois. On compte en outre dix neuf écoles supérieures qui ont
ouvert des cours spéciaux du chinois avec au total 4.000 étudiants.
D'autre part, il y a cent cinquante établissements d'enseignement
supérieur qui ont ouvert des cours non spéciaux sur le chinois avec
14.000 étudiants. En dehors de tout cela, on compte en France près
de quatre vingt organisations et groupements populaires qui ont
ouvert des cours sur le chinois et le nombre des élèves a atteint
15.000.
Les ministères de l'Education de la Chine et de la France ont signé
en juin 2008 à Beijing l' « Accord administratif d'établissement en
France des cours internationaux du chinois ». Les premiers cours
internationaux du chinois ont été ouverts pour l'année scolaire 2008
à 2009 séparément dans huit zones d'enseignement dont Aix-Marseille,
Paris, Lyon et Versailles. La partie chinoise se charge de l'envoi à
la partie française d'enseignants du chinois et des mathématiques et
déjà douze enseignants chinois sont arrivés en France et remplissent
leur tâche de façon satisfaisante.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne
Les Occidentaux ne semblent toujours pas être très familiers avec
la culture et la langue chinoises.
Beijing, 21 juillet 2005. Bien que la Chine ait déjà une balance
commerciale favorable et des réserves de devises étrangères de 700
milliards de dollars, les Occidentaux ne semblent toujours pas être
très familiers avec la culture et la langue chinoises.
Zhao Qiguang, directeur du Département des langues et cultures
asiatiques de l'Université Carleton, a fait cette remarque jeudi à
Beijing à l'occasion de la Conférence mondiale de sinologie,
ajoutant que certains enfants chinois avaient une connaissance de la
culture occidentale plus avancée que de leur propre culture.
Aujourd'hui plus de 300 millions d'étrangers apprennent le chinois,
mais il est difficile de dire combien d'entre eux peuvent réellement
maîtriser cette langue, a indiqué Zhao. Aux Etats-Unis, environ 24
000 lycéens apprennent le chinois, alors que plus d'un million
d'entre eux apprennent le français.
En tant qu'expert en enseignement du chinois, Zhao a souligné que la
méthode d'enseignement du chinois devait être plus adaptée à la
société moderne. "Nous devons mettre l'accent sur le mandarin,
l'apprentissage du pinyin et des caractères simplifiés. Les manuels
doivent être simples, et un chinois standard devra s'apprendre de
manière systématique et continuelle", a-t-il précisé.
"Seulement 50% des Chinois parlent le mandarin, il faudra donc aussi
s'efforcer de promouvoir notre langue et culture au sein même du
pays", a souligné Zhao.
L'établissement des Instituts de Confucius à l'étranger est crucial,
alors que de plus en plus d'étudiants et d'hommes d'affaires
d'outre-mer manifestent de l'intérêt pour la langue et la culture de
la Chine, a-t-il fait noter. Fin
Source: Agence de
Presse Xinhua
Apprendre le
chinois comme langue étrangère est un véritable passeport pour
l'emploi et l'engouement pour cette langue va donc durer quelque
temps.
Beijing, 22 juillet 2005. Deuxième langue du monde, le chinois va
attirer de plus en plus d'étudiants et a de belles perspectives
devant lui, comme cela a été conclu à la Conférence mondiale de la
sinologie vendredi à Beijing.
"Quand je suis allé aux États-Unis en 1988, j'y ai vu peu d'écoles
du chinois alors qu'aujourd'hui, les structures proposant des
programmes d'apprentissage du chinois sont très nombreuses", a
observé Yong Li, consultant à l'École chinoise de Beijing située à
New York.
Plus de 30 millions de personnes à travers le monde apprennent le
chinois comme langue étrangère dans l'espoir de participer à la
montée en puissance de la Chine, a précisé Ma Jianfei, directeur
adjoint du Bureau national pour l'enseignement du chinois comme
langue étrangère (NOTCFL).
Environ 800 universités américaines sur plus de 3 000 proposent
désormais des cursus de chinois et dans certains cas, l'enseignement
se fait grâce à des programmes conjoints entre la Chine et les
États-Unis. Plus de 2 500 universités dans 100 pays différents
enseignent le chinois langue étrangère.
"Les américains tournent de plus en plus leur attention vers la
Chine", a déclaré Paul C. C. Szeto, président de la Fondation
américaine pour l'Éducation et la Culture, en montrant la couverture
de grands magazines américains pour appuyer ses propos.
D'après le NOTCFL, le nombre d'étudiants désireux d'entrer au
département chinois de l'université de Séoul a pour la première fois
dépassé celui des étudiants intéressés par le département d'anglais.
"Apprendre le chinois comme langue étrangère est un véritable
passeport pour l'emploi et l'engouement pour cette langue va donc
durer quelque temps", selon Ahn, professeur à l'université de
Dankook, en République de Corée.
Les universités de pays comme l'Argentine, le Brésil, le Chili, le
Mexique et le Pérou ont déjà mis en place des programmes
d'enseignement de la culture et de la langue chinoise pour les
premiers cycles universitaires. Fin